Les données mobiles coûtent cher
Chaque vidéo consomme une partie du forfait. Un réseau pensé pour le continent doit économiser les données : vidéos allégées, images adaptées à la taille de l'écran, chargement de ce qui est réellement regardé. Sur CacaoC, les vidéos courtes existent en version allégée, pour regarder sans vider son forfait.
La voix avant l'écrit
Chez nous, beaucoup de choses passent par la parole. Une publication vocale dit souvent plus qu'un long texte, et elle ouvre le réseau à celles et ceux qui écrivent peu. CacaoC propose les publications vocales et les messages vocaux, au même rang que la photo et la vidéo.
Payer comme on paie au quotidien
La carte bancaire reste rare. Un service utile doit accepter le mobile money. C'est le cas sur CacaoC, pour l'impression de vos photos et les achats de la boutique.
Mettre en avant les talents d'ici
Photographes, artistes, commerçants, églises, associations : le réseau doit leur donner de la visibilité. Sur CacaoC, les lives et les duels en direct réunissent les communautés, les vendeurs peuvent présenter leurs produits sous leurs publications, avec un contact direct par la messagerie ou WhatsApp, et chaque commande d'impression fait travailler un imprimeur local.
Une culture de l'accueil
Un réseau africain se reconnaît aussi à sa chaleur. Sur CacaoC, on vous dit Akwaba à votre arrivée, on vous sert à boire, et le jour de votre anniversaire, vos abonnés sont prévenus pour vous souhaiter une belle journée.
En résumé
Un réseau social pensé pour l'Afrique n'est pas une copie traduite. Il respecte le forfait de chacun, donne sa place à la voix, accepte le mobile money et fait grandir les talents locaux. C'est la direction que suit CacaoC.